MYRATH, ou quand le Metal tunisien devient Mondial.

Les bébés X-TAZY, qui un jour, avaient assuré la première de Robert Plant et du groupe français adagio, à Carthage; sont aujourd’hui les géant MYRATH acclamer partout dans le monde. Qui sont-ils et comment sont-ils arrivés à cette gloire?

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Myrath, où héritage, en arabe, un groupe de métal tunisien, comme ils se qualifient, qui a fait ses débuts en local, underground comme tant d’autres artistes, sous le nom de X-TAZY, en 2001 dans le bon lieu d’Ezzahra.

Fondé par Malek Ben Gharbia, le l’ad guitariste du groupe, le groupe a accueilli plusieurs membres tels que Fahmi Chakroun à la batterie, qui a était remplacé par Piwee Desfray à la même position ou encore Zaher Hamoudia à la basse. Le groupe a vu défiler plusieurs membres, pour au final arrivé a la formation actuelle, à savoir :
-Zaher Zorgati, chanteur
-Anis Jouini, bassiste
-Malek Ben Arbia, lead guitare
-Elyess Bouchoucha, claviériste et Back vocals
-Morgan Berthet, batterie.

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Avec cette composition, le groupe commence son petit bout de chemin sur les scènes locales de notre chère Tunisie, avec principalement, des reprises de grands groupes de métal et de rock, mais principalement du groupe Symphonie-X, leurs idoles.
Prenant enfin la décision de produire leurs propres morceaux, X-TAZY se met alors à composer sa propre musique, dans un style hors norme, du metal progressif avec une pointe d’Orientale, cette décision ne donnera naissance en 2005 au bébé qui est DOUBLE FACE, leur tout premier album produit en local par leurs propres moyens et commercialisé qu’en Tunisie.

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En décembre 2006, Myrath sort encore un album nommé HOPE, qui est le résultat de leur rencontre avec Kevin Codfert, le claviériste du groupe français ADAGIO qui plus tard deviendra leur producteur, mais notamment suite à leur rencontre avec Aymen Jaouadi, l’auteur de tous les textes de l’opus, qui a était produit en France .
Grâce à cette Album le groupe se voit ouvrir les portes des scènes étrangères, Française principalement, puis avec l’album DESERT CALL encore une fois produit par Kevin Codfert, véritable artisan du succès du groupe, et ce fut le grand BOUM pour la bande de frères qu’ils sont, et se voient lancés sur le devant des scènes européennes, puis Tales of the Sand, sort en octobre 2011.

LEGACY débarque enfin : 

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Septembre 2013, le Band annonce qu’ils travaillent sur un nouvel album prévu pour le début 2014, mais après un teaser du premier single de l’album, le groupe se voit contraint de lancer une campagne de financement participatif sur Indiegogo, la compagne trouve un sucée fulgurant auprès des fans du groupe, notamment les Tunisiens à l’étranger et grâce à ça, l’album voit enfin le jour en janvier 2016.

De la France jusqu’au Japon, en Passant par Barcelone et les États Units, que l’aventure commence :
Paris, Berlin, Barcelone, Madrid, Munich, UK, et même au Japon et aux US, le groupe est accueilli par des millions de fans avident de leurs musiques, des fans qui avant eux, ne savaient même pas où se trouve la Tunisie.

Le groupe assure alors des concerts qui affichent complet avant des semaines de leur montée scène scènes, et on ne parle pas de n’importe quelle scène, on parle de la grande Arena d’Espagne qui peut accueillir jusqu’à 12 000 personnes, ou encore l’arène dans laquelle s’est tenue leur concert au Japon et qui a accueilli 40.000.000 des fans en une seule prestation.

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Et les fans Tunisiens dans tout ça, les fans qui ont vu grandir le groupe et supporter dès leurs débuts, où sont-ils, et quelle est l’histoire des danseuses du ventre toujours présentent avec eux scène scènes, quel est le rapport et pourquoi?

A suivre…

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Qui se cache derrière le DAILY MINIMAL?

Pour tout amoureux d’art et en bon connaisseurs qui se respecte, on sait tous qu’il y a plusieurs style d’art, l’un des mouvement d’art les plus remarquable au début des années 60′ se fut l’art contemporain.

Plusieurs style d’art s’y intègrent, et essayer de les “décortiquer” tous et à peux prés comme essayer de trouver la fin de PI, mais j’ai choisis l’un de c’est style qui est le minimalisme et j’ai déniché pour vous un designer, qui à sont  jeune âge, est arriver à se faire remarqué par les grands, petit interview avec le jeune artiste derrière le blog DAILY MINIMAL.

T.W : tout d’abord, est comme toujours, dis nous qui se cache derrière DAILY MINIMAL?

D.M :  Je m’appelle Pierre Voisin, j’ai 20 ans, je suis étudiant en 1ere année de biologie  et je vis sur Paris. 

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Hmmm j’ai jamais fais d’étude de design, je suis autodidacte, je fais mes dessins de manière totalement libre et seulement grâce à se que j’ai appris par moi même.En réalité DAILY MINIMAL n’est pas mon premier site. 

J’ai déjà été connu sur internet sous le nom de DELTA qui était aussi un site d’art géométrique mais sur lequel je postais une nouvelle création chaque semaine mais beaucoup plus aboutit. J’ai ensuite décidé de changer et de repartir de zéro en créant DAILY MINIMAL en créant une nouvelle composition chaque jour afin de montrer le plus possible tout ce que peut offrir la géométrie. Et du fait que je publie une nouvelle oeuvre chaque jour qui m’oblige à restreindre le niveau de détail que j’y mets, j’ai pu m’investir dans le minimalisme. Ah et au début j’ai comme tout le monde commencé avec un total de zéro abonné sans forcément avoir l’espoir d’avoir du succès. C’était d’abord un projet personnel. Maintenant je suis suivis par plus de 100000 personnes après plus d’un an de publication, je travaille pour des gens plus ou moins influent, je suis déjà paru dans plusieurs articles sur internet et dans des magazines et je vend des produits dérivés.

T.W: Tout d’abord, pourquoi avoir choisi le minimalisme spécialement? pourquoi pas un autre style ?

D.M : J’ai choisis le minimalisme parce qu’il me permettrait d’une part de pouvoir standardiser mes motifs et de pouvoir en publier le plus possible et donc d’en faire un tout les jours et aussi, et surtout en faite parce que j’aime beaucoup ce style. Grâce à ça celui qui regarde mes dessins peut y voir un peu ce qu’il veut et y placer sa propre interprétation

T.W :  on sais que chaque artiste à quelque chose qui l’inspire pour c’est œuvres! qu’est ce qui t’inspire toi?

D.M :  En gros je regarde dehors, je me promène dans la rue, je m’assois par terre et je réfléchi et hop, j’ai une idée de dessin qui apparaît, en gros c’est à peu près comme ça que je fonctionne, de manière très spontanée.

Vu qu’on trouve de la géométrie un peu partout c’est relativement facile de réinterpréter le concept géométrique d’une fenêtre d’une chaise, du soleil, d’une orange ou de choses aussi banales que ça.

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T.W : en consultant ton blog, on constate que déjà, c’est tout en noir et gris ou dans les temps du gris disant et c’est rare qu’on y trouve du remplissage par points, pourquoi le choix des temps de gris et la rareté du coloriage ou du remplissage de  tes œuvres?

D.M : Les choix que j’ai fait concernant les œuvres c’est surtout une histoire de proportion et d’équilibre enfaîte.

Pas seulement au niveau des formes et du fond mais aussi au niveau du contraste entre le noir de mes formes et l’arrière plan. C’est peut être un peu difficile de se représenter ce que je vais dire mais il faut aussi voir ce qui ne se voit pas. Pour qu’un dessin soit beau il faut qu’il soit bien proportionné entre les formes et l’absence de forme.

Qu’il puisse occuper l’espace de manière a ce que cela reste harmonieux. Enfaîte les couleurs comptes mais l’équilibre des formes aussi.

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T.W :  en parlant de formes on “se promenant” parmi tes œuvres on vois que y a toujours les triangles qui reviennent à chaque fois, et ils ont une grande présence dans vos œuvres, donc on a envie de se demander, pourquoi les triangles spécialement?

D.M :  Haha, la réponse est assez simple en fin de compte…Ça fait pas très professionnel de dire ça mais soyons honnête; Si je fais beaucoup de triangle c’est surtout parce que ça marche beaucoup, un peu comme les cercles. Mais malgré tout et ça reste vrai même après ce que je viens de dire, les triangles sont des formes assez flexibles on peut faire une variété de motifs très différents disons que les motifs triangles sont très populaires mais de manière officielle, on va dire que c’est un motif qui permet de faire beaucoup de choses.

T.W :  tu as dis que tu t’es fait remarquer par les plus influents grâce à ton travail, tu peux nous dire comme qui, par exemple et qu’est ce qu’ils ont trouver, en toi et en se que tu fais, se qu’ils ont pas trouver chez les autres artistes!?

D.M :  Alors la c’est une question assez difficile! Je ne sais pas moi même ce qu’ils ont pu trouver chez moi qu’il n’y avait pas chez les autres, surement le coté géométrique qui ne se fait pas énormément chez les artistes, le fait que je sois capable de poster un nouveau dessin chaque jours, ce qui montre que je suis productif et créatif, a vrai dire je ne sais pas trop. En ce moment je suis en collaboration avec un entrepreneur qui a travaillé avec amazon, nike, justin bieber, ou BMW pour vendre mes dessins (si tu as besoin de lien je te les donnerais) ou sinon j’ai fais un logo pour un designer new-yorkais. et enfin, en ce moment je suis sur une commande pour un DJ et animateur radio suivis par plus de 500 000 personnes.

J’ai collaboré avec PIET, qui est un designer et entrepreneur baser en Angleterre, pour un logo, et actuellement je suis  en collaboration avec le grand OLIUR et vends mes dessins sur son site.

T.W :  Où te vois tu dans 5 ans?

D.M :  C’est une question très intéressante. Disons que je ne me vois pas vendre des frites chez Mcdo dans 5 ans, normalement grâce aux études que je fais je suis censé devenir chercheur si tout ce passe bien donc rien à voir avec l’art et le design.

Concernant DAILY MINIMAL, rien n’est éternel, il y a bien un moment où j’aurais épuisé toutes les possibilités. Néanmoins j’ai déjà prévu une alternative pour continuer à travailler dans le domaine de l’art. Mais rien de très précis pour l’instant. Je peux juste te dire que je rajouterai une nouvelle dimension à ce que je fais actuellement sur DAILY MINIMAL.

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Rencontre avec Anouar Labidi.

Peut être que vous avez pas encore entendu parler de lui, et c’est bien dommage, mais notre artiste d’aujourd’hui est un personnage de caractère, calme mais braillant dans ses travaux, il a su attiré mon attention par ce qu’il fait, et ce qu’il à réalisé en si peux de temps.

tumblr_inline_o21qxaFWOR1u0ixg3_1280T.W : Qui es-tu Anouar Labidi?

A.L : Question difficile! Anouar Labidi en quelques mots… je suis né un 28 mars 1986 à Tunis dans une petite cité Tunisoise où j’ai passé la plus grande partie de mon enfance. A l’âge de 20 ans j’ai décidé de m’inscrire à l’Ecole Supérieure Des Sciences et Technologies du Design (l’ESSTED). Là bas j’ai fais des rencontre qui, non seulement on secouer mon monde mais qui m’ont aussi donné une grande vision sur se que je voulais devenir et se que je voulais faire plus tard.

Avec mes professeurs qui m’ont accompagner à travers de mes cinq années exceptionnelles d’apprentissage à la fac, J’ai notamment participer à plein de travaux tel que, dans le domaine de l’édition mais aussi avec des agences événementielles en tant que photographe reporteur en freelance,ou encore du bénévolat chez DREAM CITY.
ensuite de fil en aiguille, j’ai intégré la société Cimpress et je me suis lancé dans le Packshot en février 2014.
Mais pendant toutes ces années j’avais un rêve… Passionné de photographie, une obligation et un rêve, me hantais toujours, c’était d’en fais mon métier et actuellement je suis photographe junior à plein temps aussi membre de l’agence photo “North” où je partage ma vision sur la photographie sociale.

T.W: Racontez nous comment était cette expérience au sein de l’équipe DREAM CITY.

A.L : L’expérience DREAM CITY etait un travail bénévole très enrichissant, avec d’énnormes rencontres de artistes, et c’est là que j’ai commencer à vraimment connaitre et faire mes choix.
Le photojournalisme un peut artistique qui était, dans le temps, recherché en était un choix et une des décisions majeurs de mon début de carrière; aussi cette expérience était une grande porte vers la photographie SOCIALE, suite à tout ça j’ai créer mon propre studio photo, un exploit pour quelqu’un comme moi.

T.W : Comment voyez-vous le domaine et le monde de la photographie en Tunisie?

A.L : ça se développe très bien et on a de plus en plus de photographe.

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T.W : Où est ce que vous vous voyez dans les prochaine 5 années?

A.L : Se serai sûrement être photographe indépendant et travailler de plus en plus sur des documentaires photo.

T.W : Que donneriez-vous comme conseils pour ceux qui font leurs début dans le monde de la photographie?

A.L : On reste toujours des débutons dans la photographie et des novices dans se monde là, alors il y’a toujours une meilleur photo a prendre et à capturer, faut pas baisser les bras.

T.W : Merci pour votre temps et dans l’espoir de vous voir un de c’est jour à votre propre expo que se soit à l’échelle national ou international !

A.L : Merci à vous.

Au final je vous conseille de faire un petit tour dans la page de notre photographe, vous y trouverai de petites choses belles et délicieuses

https://www.facebook.com/Anouar-Labidi-558617217610418/)

L’Artwork Arabe.

On connait tous ce nouveau style d’art qui réunit le design et l’art du collage, et tout ça rien qu’avec une sourit et un bon PC munis du meilleur allié, bien sûr Photoshop.
Pour en savoir un peu plus, je me suis intéresser à un artiste en particulier, d’origine égyptien. Mahmoud est un personnage haut en couleurs et qui voit le monde, disant en fleur.

T.W : qui est Mahmoud Soliman?

M.S : Je suis Mahmoud Soliman, un jeune de la banlieue d’Alexandrie, je suis étudiant en école d’ingénieur, malheureusement, j’aurai voulus faire des études en Philo ou journalisme, mais le Karma a joué son jeu.

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T.W : comment tu as commencer cet art?

M.S : En mon enfance, je voulais tout le temps bouquiner, je ne jouais pas au ballon et à la toupie comme les enfants de mon cartier, et j’ai un oncle diplômé de la grande université EL-AZHAR et il a une bibliothèque géante et j’allais toujours chez lui pour lui emprunter des livres et les lire, je lisais tout se qui me passer sous la main de la philosophie à la poésie et en passant par les grands œuvres de la littérature arabe, je comprenais pas ou peux de se que je lisais, mais je lisais quand même.
Puis avant de commencer l’artwork, je me suis mis à écrire de la poésie que je publiais sur facebook, mais je trouvais que personne ne s’y intéressait, car malheureusement de nos jours, on à faire à des êtres peux ou pas cultivés, donc je me suis dis qu’il fallait que je trouve une solution pour changer ça, à savoir une alternative qui attirera l’attention de c’est gens là, donc l’image était la première idée qui m’étais venue en tête, mais moi je savais pas dessiner, et c’est ainsi que j’ai découvert le PHOTOSHOP, qui était comme une révélation pour moi et de là j’ai commencer mon petit bout de chemin.

T.W : Pourquoi que de l’arabe dans ton travail? Que de la calligraphie en arabe, et bien évidement de la poésie en arabe?

M.S : La grande place qu’occupe l’arabe dans mes œuvres, viens d’une philosophie que je veux transmettre et faire parvenir à tout le monde. Personnellement je suis passionné d’écriture arabe et de culture en général, donc j’aime bien mélanger deux choses qui forcement n’ont rien à avoir l’une avec l’autre, mais qui se marie à la perfection, comme par exemple des vers de poésie arabe avec un artwork de Frida Kahlo.

 

14199398_1615139712115834_6714054140779620233_nT.W : Pourquoi trouve-t-on toujours des corps à moitié dans tes œuvres, que des mains ou des bustes seulement, et pas des corps complet?

M.S :  Le manque, je dirai, en lui-même est une perfection, c’est à dire que si on met quelque chose de manquante ou incomplète, elle reste belle quand même sa beauté ne va pas se dissipé dans cette imperfection, donc toute choses, même infinie ou incomplète, est belle et a sa part de beauté dans se monde.

T.W : Comment trouves-tu ton inspiration?

M.S : Ça va sembler drôle se que je vais dire, mais je commence toujours à travailler sur quelque chose mais qui, au final, je me retrouve avec quelque chose totalement différente de se que j’avais prévus disant. Je commence toujours avec une photo au hasard et je commence à “jouer avec”, dans un sens, sans un but vraiment précis, j’y met mille choses qui n’on rien à avoir l’une avec l’autre ou qui, forcement, ne sont pas assortis les unes sur les autres carrément, mais j’essaye de les marier ensemble, pour au final, obtenir quelque chose d’homogène et de beau! Mais toujours, ça commence d’un chaos si on peut dire ça comme ça.

T.W : Pourquoi des fleurs et des roses, on remarque que c’est Omniprésent dans vos artworks?1

M.S : Pour être franc, j’aime pas les fleurs, je n’en suis pas un grand fan, mais j’aime bien leurs formes et leurs couleurs, mais en réalité, j’introduit tout le temps les fleurs dans se que je fais pour qu’ils ne meurt pas, ça leurs permet de perdurer, je pense.

Les fleurs vous sautent au visage, des endroits les plus improbable, de n’importe où, comme ils peuvent sortir du fin fond de la saleté et de la merde-excusez le terme- tout comme ils peuvent subsister et vivre dans un beau jardin, donc “it’s like the rebirth theory”. Les fleurs vous pouvez les trouvez même dans la grande obscurité, comme un rayon de soleil.

T.W :Où te vois-tu dans le futur?

M.S :Je suis un grand amoureux du 4ème art, et je voudrai faire mon propre film avec des posters et tout le tintouin, et continuer dans ça, ou dans le design, et exercer ma profession d’ingénieur, les deux en même temps.

Mais si je suis moins chanceux je ne serai qu’un ingénieur, en tout cas, j’ai deux chemin: ou je me cloîtrerai dans un bureau glauque, étrangler dans un costume pour le restant de mes jours, ou alors vivre de mon art et dans se cas là, j’ai deux vies qui s’annoncent : la première c’est devenir connus et bien vivre de mon art, et la deuxième, serai  d’être un SDF pauvre et crasseux mais qui continue de vivre, mais spirituellement, de son art.

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Vous pouvez voir les œuvres de l’artiste sur son comte Facebook.